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Gästebuch

Danke, Herr Schillmöller, für die sehr gelungene in Szene-Setzung des "Saul" in Freiburg am letzten Samstag, was zur Faszination dieser Aufführung erheblich beigetragen hat. Schade, dass es mit der Textprojektion etwas geklemmt hat, wie einige Zuhörer berichteten. Der Kritiker (HWK) meint, dass er auf die Inszenierung hätte verzichten können: schade für ihn! Tant pis! Alle meine Bekannten und der gesamte Chor waren begeistert, und der nicht enden wollende Beifall am Schluss galt mit Sicherheit zum großen Teil auch Ihnen. Hoffentlich gibt es bald mal wieder eine Gelegenheit mit dem Freiburger Bachchor! G. Keil, Sopran

Wir haben uns gefreut, Deiner Familie und Dir mal wieder anlässlich des Geburtstages von Rita begegnet
zu sein. Es war sehr angenehm!

LG von Renate und Wilhelm

Et bien, je suis tombé sur ton site, Mattias, un peu par hasard car il m’arrive de me promener (on dit bien ‘naviguer’) de temps à autres sur Internet, bien que ce mot là même ne me plait guère.
Et comme il y a toujours quelque chose de pathologique en moi, j’écoute en même temps que j’écris un mot sur ton Livre d’or, Liebestod de Wagner chanté par Jessie Norman et H. von Karajan avec la Philharmonie de Vienne. Il faut dire que c’est une captation vidéo de son dernier concert, et pour être plus précis du dernier morceau de ce concert de Karajan et ce, une quinzaine de jours avant sa mort en juillet 1989, je crois. L’ultime récital. Il appert que nous lisons terriblement déjà, sur le visage de Karajan qu’il sait. Qu’il le sait. Que, plus jamais. Ses yeux vitreux, ce visage émacié, blanc. Et puis cette expiration au dernier accord, vidant les poumons de tout l’air aspiré, contenu, digéré, épuisé durant tout ce morceau. Un grand soulagement d’avoir accompli. Jessie est là , puissante, statuesque et finalement belle dans sa robe bleue.
Il se trouve que derrière moi, alors que je tape sur le clavier, il y a, accroché au mur de la chambre qui fait aussi office de bureau, trois images, de celles qui m’ont toujours émues et que je regarde parfois avec l’œil examinateur, 'caco dilaté', en les détaillant, en m’y approchant au plus près. Et essayant d’y découvrir quoi ?
Le portrait de Poulenc peint par J. E. Blanche, fait à Offranville et que m’avait envoyé, il y a longtemps, F. Vezin ; une photo noir et blanc de Samson François, sombre et mélancolique ; et puis Karajan en noir et blanc, souriant, dans la force de l’âge, comme on dit.
Il semble qu’ils veillent avec moi (les jours où je veille!) et surtout qu’ils profitent, chacun à leur manière, de la musique que je choisis, du Haut Moyen Âge, de la Renaissance, ou Schubert, Berg, j’en oublie... et puis Ravel…
Je m’égare, alors bon, je ne comprends pas un traître mot des phrases de ton site. Mais c’est encore mieux, il faut deviner ce qui au détour d’un mot reconnu, en passant d’un onglet l’autre, ce que l’on pourrait reconnaître comme l’indication d’un moment où l’on se serait croisé d’un côté, et de l’autre, les moments plus nombreux par la force des choses, que j’ai définitivement ratés. Ah, comme je les ai aimé et comme j'aurais aimé tous ces moments là à la fois.

Continue donc et transmet (transmission : la mission de transmettre) ce que nous avions découvert ensemble tout au long de ces étés et de ces hivers, à la joie, à la peine, passant du rire aux larmes : l’effusion dans la fusion.
Bien à toi. Frédéric.

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